Il est souvent difficile de savoir ce qu'il se passe dans notre tête, pourquoi pensons nous au passé alors que nous pensions l'avoir oublié. C'est tout bête mais un stylo plume peut engendrer et ressasser des centaines de pensées. Je l'aimais. C'est terminé. Je ne l'aime plus. Mais pourtant ce putain de mal-être m'envahit et m'engloutit parfois. Pourquoi lorsque nous aimons une chanson nous montons les son ? Ai-je commis une erreur, voire même l'irréparable ? Je n'ai pas de regret, aucun, néanmoins j'imagine ce que tout cela aurai pu donner, certainement beaucoup de difficultés mais tellement de bonheur à la fois. Oui, je me fais du mal pour rien, je sais. On oublie rien on s'habitue c'est tout, et un jour on pense et c'est le drame. Et puis, il faut prendre le risque de n'être compris de personne, se détacher du lot et avec le temps s'envoler dans le meilleur des cas. Alcoolique névrosée à mes heures perdues, j'ai longtemps cherché une explication en arrivant à la conclusion que je bois pour rendre les autres intéressants, c'est tout à fait navrant, mais la réalité est telle. "Emmenez-moi au bout de la terre, emmenez-moi au pays des merveilles." Qui sommes nous vraiment ? Oui, au fond, qui sommes nous, d'où venons-nous, pourquoi suis-je la personne que je suis ? "Les femmes doivent être séduites et abandonnées." disaient-ils à l'époque, au temps des maîtres et des serviteurs, de nos jours rien n'a vraiment changé ou guère. Le monde et les génération sont comme nous, ils n'évoluent pas ou peu. J'ai la nostalgie du temps où l'on regardait les étoiles allongés sur le sol, libre de toutes pensées, nos esprits remplis de naïveté tout comme le ciel et ses mystères, le temps où tout nous paraissait si merveilleux, où nous avion quinze amoureux, le temps où l'insouciance était en notre possession..

# Posté le samedi 25 avril 2009 14:24

Est-ce que mon jean est assez clean pour espérer Ma photo dans les magazines faut voir, est-ce que ma jupe est assez short pour espérer que le show-biz m'ouvrira ses portes faut voir, faut voir des poules toutes leurs dents pour réussir, comme ça le petit oiseau va s'en sortir, faut voir, c'est fou ce qu'on obtient contre un sourire ce qu'on vous aime quand on n'a rien à dire, Cheese, je veux bien. Mais si mon jean devient sale, puis-je espérer qu'on parle de moi dans le journal, faut voir. Si je tombe et que je casse les dents, Adieu sourire, comment le petit oiseau va s'en sortir, Cheese, j'en sais rien. Est-ce que le cadre devient le centre de notre monde plutôt que ce qu'on a dans le ventre, faut voir. De ce journal aux pages légères, d'autres vont faire un lit de fortune en plein cour de l'hiver. Cheese, je sais bien. Que l'image est plus forte et prend toute la page, le plumage rapporte plus que notre courage. Qu'on me ferme les portes, je préfère tenir ce langage que de tenir
pour me clouer le bec un fromage. Tant pis. Cheese, Cheese. Le p'tit oiseau s'envole, l'étiquette se décolle, et quand le chat te mangera, Souris.

# Posté le mardi 24 février 2009 09:55

Fuck.

Fuck.

Puisqu'ils ne m'aimeront qu'à ma mort...





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Détestez moi encore longtemps !

Mouhaha









... Qu'elle soit lente et douloureuse

# Posté le mardi 24 février 2009 09:27

Modifié le mardi 24 février 2009 09:41